Bonfront, c'est la contraction de "bon fond" — honnêteté, transparence, ce que vous voyez est ce que vous obtenez — et de "frontend", parce que l'IA est en première ligne, face à vos clients.
L'idée est simple : les e-commerçants français perdent un temps fou sur des tâches répétitives — répondre aux mêmes questions SAV, analyser ce qui ne convertit pas sur leur boutique, surveiller leur marché. Bonfront automatise ça.
Moi, c'est Etann. 21 ans, basé près de Toulouse. Parcours atypique : formation en game design et développement (niveau 6 RNCP), background en développement Java et en art 3D, reconverti dans l'IA et l'automatisation.
Bonfront a été construit en une nuit d'avril 2026 — le site, l'infrastructure, l'agent IA, les pages légales, tout. Pas par bravade, mais parce que quand quelque chose est clair dans ma tête, j'exécute.
Je travaille seul. Ça veut dire que vous parlez directement à la personne qui configure votre agent, qui fait votre audit, qui répond à vos emails. Pas à un commercial qui passe la main à un technicien qui passe la main à un stagiaire.
Je ne survends pas. Si votre boutique n'a pas besoin d'un agent IA, je vous le dis. Si l'audit identifie deux problèmes au lieu de dix, le rapport aura deux points, pas dix bullet points inutiles pour justifier le prix.
Les tarifs sont pensés pour les petites boutiques — pas pour les grands groupes qui ont déjà une équipe tech. L'objectif c'est que ça soit accessible, que ça marche, et que vous le voyez dans vos résultats.
Des outils solides, open-source quand c'est possible, hébergés en Europe.
Pas de formulaire qui disparaît dans le vide. Un email, une vraie réponse.